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Fondateur de Mordudejeux.com, j'aime informer les autres sur se qui se passe autour du monde des jeux vidéo.

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Test de South Park : The Stick of Truth (PC)

Comment décrire South Park à quelqu’un ne connaissant que de nom la série même 20 ans après ces débuts? Cette série un peu comme les Simpsons a à peu près tout fait. Avec plus de 250 épisodes à son actif, South Park peut se targuer d’avoir couvert tous les grands événements de ces deux dernières décennies. N’étant pas un fan de la première heure de la série et avec seulement quelques épisodes écoutés ici et là, je rentre véritablement pour une première fois dans cet univers avec le jeu South Park : The Stick of Truth. Regard sur un jeu qui a passé à deux doigts de ne pas voir le jour.

Cela pourrait vous surprendre, mais même avec une licence aussi imposante que South Park, tout peut arriver dans le monde du jeu vidéo. En effet, le jeu était initialement sous la gouverne de THQ avant que ces derniers ne fassent faillite en 2012. Après de multiples retards et un changement d’éditeur plus tard, le jeu sort enfin sur PC, Xbox 360 et Playstation 3.

South Park : The Stick of Truth est très fidèle à la série d’origine et cela se voit partout dans le jeu. L’histoire est aussi décousue que ce que peut être une émission de South Park. Nous suivons Cartman et le reste de la bande à la poursuite du « bâton de vérité » qui a été volé par un camp ennemi. Nous dirigeons un personnage muet qui aidera toute la bande dans une aventure aussi folle que désordonnée. Parodiant les jeux de rôles, jeux vidéo comme jeu de rôle grandeur nature, les clichés que tout joueur de RPG connaît seront tous utilisés ou presque. Il y a un fil conducteur durant tout le récit, mais il n’y a pas pour autant une suite logique à l’action. On dirait plus un amalgame d’émission collée un à côté de l’autre. Sans tout dévoiler, les admirateurs de la série ne seront pas dépaysés. Blague de mauvais goût pour certain et fou rire interminable pour d’autre, l’histoire de South Park : The Stick of Truth n’est pas faite pour tout le monde. D’ailleurs, certaines scènes ont été censurées dans plusieurs pays notamment celle entourant l’avortement et le nazisme. Heureusement pour nous, la version PC à laquelle nous avons joué ne contient aucune censure.

The Stick of Truth est un jeu de rôle tour par tour dans la même lignée qu’un Paper Mario. À chaque tour, on a la possibilité d’attaquer, d’utiliser une attaque spéciale ou de prendre un objet pour nous soigner ou augmenter notre force par exemple. On peut bloquer la quasi-totalité des attaques en cliquant au bon moment durant le tour de nos adversaires. Cela nous permet d’esquiver des points de dégât que l’on aurait reçu en pleine figure sans ces blocages. Contrairement à ce que je pensais, les combats sont assez tactiques. À la deuxième moitié du jeu, il est recommandé d’utiliser efficacement les objets pour nous permettre de survivre plus d’un tour lors des combats plus corsés. Plus la fin approche et plus nous avons le choix entre plusieurs coéquipiers qui possèdent tous des habiletés différentes. Il est d’ailleurs conseillé de tous les essayer pour avoir une idée de leurs forces et de leurs faiblesses. Par contre, les personnages ne sont pas très balancés. Un certain allié dont je ne dirais pas le nom détruit tout sur son passage, et ce, assez facilement. Ce dernier une fois choisi rendra le jeu facile même à quelqu’un comme moi qui n’a pas des réflexes incroyables.

L’aventure en dehors des combats est tout ce qu’il y a de plus classique. Nous pouvons nous promener dans l’ensemble de la ville de South Park et ces alentours (le Canada semble en faire partie). La carte du monde est à première vue assez petite, mais plus on avance dans l’histoire et plus il semble superflu d’avoir plus grand. Même si on est loin d’un Skyrim et d’un The Witcher 3, le jeu ne semble pas non plus rivaliser avec ceux-ci. En dehors de la trame principale, plusieurs quêtes secondaires peuvent être complétées. J’ai aimé que même les quêtes non essentielles à l’histoire soient toutes très bien construites. C’est comme si on suivait un épisode de la série en parallèle. Que ce soit travailler pour Al Gore, retrouver des petits de la maternelle cachés dans toute la ville ou chercher les enfants de Petit Caca Noël dans les égouts, ces missions vous donneront quelques heures supplémentaires de gameplay.

South Park : The Stick of Truth est un bon jeu, mais surtout un très bon jeu pour les fan de la série. Ayant joué le jeu en entier sur Twitch, j’ai eu la chance d’avoir comme spectateur Daxers_CA et Quertilu. Ils m’ont été d’une grande aide à plus d’une occasion soit pour me donner des indices quand j’étais bloqué et pour m’expliquer certaines références qu’un néophyte comme moi ne pouvait comprendre. C’est à ces moments que j’ai réalisé que le jeu était bien plus agréable en compagnie de mordu de South Park que de jouer seul de mon côté. Même s’il peut sembler un peu court pour un RPG avec un peu moins de 20 heures au compteur en ayant complété le jeu avec plusieurs missions secondaires, South Park : The Stick of Truth est un titre à essayer, d’autant plus qu’il peut maintenant être acheté pour moins de 20 $ un peu partout.

7,5/10

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Critique – Dragons 2


Après quelques films un peu moins connus du grand public, attardons-nous sur une des rares « superproductions » dont la suite est meilleure que l’original.

Dragons 2 ou « How to train your dragon 2 » pour la version originale est un film que l’on pourrait rentrer dans la catégorie d’action-aventure produite par le studio Dreamworks Animation. Nous retrouvons donc Harold 5 ans après les aventures du premier opus. Les dragons, qui étaient autrefois les ennemis jurés du village de Beurk (c’est bien le nom du village), sont devenus les meilleurs alliés des Vikings qui y habitent. Cette conciliation a été le fruit de Harold qui a secouru et sauvé la vie d’un dragon alors qu’il aurait dû le tuer. Grâce à lui, les dragons sont devenus une forme d’animal domestique d’une grande utilité.

5 ans ont passé et Stoik, le père de Harold veut passer le flambeau à son fils en ce qui concerne la gouvernance du village. Cependant, Harold ne veut rien savoir des formalités de l’emploi que son père souhaite lui inculper. Pour le moment présent, il souhaite être indépendant et voler de ces propres ailes. Pour compliquer la chose, une armée dirigés par un « nouveau » maître des dragons nommé Drago s’avance tranquillement mais sûrement vers le village. Ce dernier souhaite en quelque sorte conquérir le monde grâce à un dragon alpha qui pourra « hypnotiser » l’ensemble des créatures. En le pourchassant, Harold retrouva sa mère avec qui il n’a eu aucun contact depuis qu’il était bébé. Maintenant entouré de toute sa famille, Harold devra faire face au danger qui plane sur l’ensemble du village de Beurk et le reste de la planète.

L’histoire de Dragons 2 est très prenante et intéressante. Nous ne suivons pas uniquement les aventures de Harold, mais également de ces amis. Maintenant tout âgé de vingt ans, la dynamique du groupe a changé même si les personnages eux-mêmes n’ont pas changé d’un poil. Il n’est pas faux de dire que certains héros de l’histoire ne sont pas très originaux. Par exemple, Harold est le jeune homme type qui ne souhaite pas suivre les traces de son père. Il aimerait poursuivre seul la cartographie du monde qui l’entoure. Astrid est l’amoureuse de Harold depuis le premier film. Elle est un des seuls personnages féminins de l’histoire avec la mère de Harold et est le stéréotype même du garçon manqué. Même avec des personnages clichés, cela n’enlève rien à l’univers assez impressionnant du film. Il y a assez de matériel pour plusieurs suites sans pour autant être redondant. Ce n’est pas pour rien qu’il a une série télé poursuivant les aventures de toute la bande.

Comme dans tout bon film d’aventures épique, plusieurs points de vue au récit nous sont présentés en parallèle à la trame principale. J’aime bien cet aspect du film qui nous permet de briser une certaine lassitude que l’on pourrait ressentir à propos de certains personnages. Par contre, le déroulement du récit à sembler être un peut trop lent à mon goût au moment où Harold retrouve sa mère. Pendant une vingtaine de minutes, l’histoire ne progresse que très peu. On apprend bien comment sa mère a vécu durant tout ces années à l’écart de son fil et de son mari, mais cela semble trop peu pour attirer mon attention. Heureusement, tout s’enclenche après la première demi-heure lors des premiers assauts de Drago. Après cela, le film ne semble plus avoir de frein. Rien ne semble s’arrêter sauf pour reprendre notre souffle quelque instant.

Les scènes d’action sont d’ailleurs le point fort du long-métrage. La caméra qui suit les héros en plein vol sur leurs dragons est assez hallucinante. Un peu à la manière d’un film des Avengers ou des scènes les plus épiques de Trône de Fer, l’action est très fluide et la caméra glisse d’une scène à l’autre. Le film est aussi excellent pour présenter la grandeur des décors et des environnements. Chaque lieu semble unique en son genre. La qualité de l’animation est bluffante, des cheveux des différents protagonistes jusqu’aux arbres sur une île de l’autre côté d’un lac, le sens du détail est remarquable. J’ai bien aimé que les animateurs aient décidé d’utiliser un système hybride entre une animation créée à partir de capture de mouvement et fait directement à l’ordinateur. Cela donne un aspect réaliste tout en restant dans le fantastique. C’est un joli mélange avec Madagascar et Bewolf. Dragons 2 est sûrement une des plus grandes réussites au niveau de l’animation pour le studio Dreamworks.

La bande sonore n’est également pas en reste, je peux même dire sans appel que la musique du film est au top dans sa catégorie. Tous les morceaux qu’accompagne l’action sont excellents, ces derniers rendent encore plus épiques les scènes d’action présentée à l’écran. La fin du film démontre très bien ce que la musique peut apporter de plus dans certaines scènes.

Comme vous avez pu le constater, Dragons 2 est un excellent film d’action et d’aventure qui s’adresse au plus grand nombre. Le film peut sembler lent à ces débuts, mais prend rapidement sa vitesse de croisière. De plus, l’animation et la musique sont un cran au-dessus de la compétition (sauf peut-être Pixar). Il n’est pas nécessaire d’avoir visionné le premier opus pour en profiter même s’il est utile de l’avoir visionné pour savoir certains détails sur les dragons et les personnages. Je recommande ce titre à tous les fans de film d’animation et même de film d’action en général.

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[Gratuit] Tom Clancy’s Splinter Cell sur PC

Splinter Cell

Une fois de plus, pour fêter leur trentième anniversaire, Ubisoft offre ce mois-ci le premier titre de la désormais célèbre série de Tom Clancy : Splinter Cell. Paru en 2002 et 2003 sur d’innombrables consoles de salon et portable du moment, le jeu avait alors été bien reçu pour ces graphismes léchés et pour ces effets de lumières réussis. La jouabilité de Splinter Cell fut également bien accueillie et plaça même certains standards en ce qui concerne les jeux d’infiltration.

Pour profiter de cette offre, il faudra vous connecter à l’adresse ci-dessous avec votre compte Uplay et installer la plateforme si ce n’est pas déjà fait.

Lien vers le jeu -> https://club.ubi.com/#!/fr-FR/ubi30

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Test de Mirror’s Edge (PC)

Avez-vous toujours voulu sauter de toit en toit comme dans certains films d’action sans pour autant risquer votre vie à tout instant? Si vous avez répondu de façon positive à cette question, Mirror’s Edge est peut-être fait pour vous. Zoom sur un jeu dont le succès arriva bien plus tard après sa sortie.

Retournons dans le passé, à la sortie de Mirror’s Edge vers la fin de l’année 2008. Des titres imposants tels que Gears of War 2 et Call of Duty : World at War paraissaient en magasin plus au moins au même moment de la sortie de Mirror’s Edge. Selon le développeur DICE, le jeu était un risque financier qu’il souhaitait prendre pour prouver qu’il était possible de créer un style de jeu à la première personne différent de ce qui avait déjà été vu auparavant. Il faut dire que certaines mécaniques de jeu étaient innovantes pour le temps. Malheureusement, Mirror’s Edge fut peu et mal publicisé lors de sa sortie ce qui ne donnera aucune chance au jeu. Même avec de bonnes critiques sous son bras, Mirror’s Edge était condamné à rester dans la catégorie des bons jeux dont le succès ne fut pas au rendez-vous. Je dis bien « fut » car depuis quelques années, grâce à sa communauté de fans de plus en plus grandissante, Mirror’s Edge devint un incontournable de la septième génération de consoles. La demande fut assez forte pour que DICE nous revienne avec une suite maintenant disponible sur Playstation 4, Xbox One et PC depuis le mois de juin 2016.

L’histoire de Mirror’s Edge se déroule dans un futur rapproché où tout (et je dis bien TOUT) est surveillé. Grâce à cette surveillance constante, le taux de criminalité est proche de zéro et tout semble aller pour le mieux… en apparence. Pour passer inaperçus, plusieurs individus s’échangent des informations à travers des Messagers. Ces derniers sont un peu les facteurs de l’extrême de la ville. Pour ne pas se faire remarquer, ils doivent se déplacer en tout temps sur les toits des gratte-ciels. C’est dans ce monde qu’elle n’a jamais vraiment accepté que Faith, l’héroïne de l’histoire, course dans la ville pour survivre. Cependant, plusieurs événements vont bouleverser et mettre sa vie et celle de ces proches en danger.

L’histoire de Mirror’s Edge n’est pas ce qui va vous marquer le plus. Il y a bien quelques rebondissements ici et là durant le récit, mais rien de bien surprenant. À quelques exceptions près, le récit nous est raconté entre chaque mission ce qui nous laisse peu de temps pour le développement de l’histoire des personnages ou même de l’environnement. Fait à noter, les cinématiques sont présentées sous la forme de dessin animé. Plusieurs n’ont pas aimé le « clash » entre les graphismes très léchés des phases de jouabilité et les cinématiques à l’allure un peu amateur. De mon côté, j’ai apprécié le changement de présentation, cela fait changement dans la narration du récit.

En ce qui concerne la patte graphique du jeu en dehors des cinématiques, elle est tout bonnement excellente. Ayant joué le jeu sur PC, Mirror’s Edge ne démontre pas son âge plus ou moins avancé de 7 ans (en date de juillet 2016). La ville est composée principalement de dégradé de blanc avec des objets rouge qui nous permette de nous indiquer la direction à prendre avant de nous lancer dans le vide. Même quand nous nous retrouvons à l’intérieur des immeubles, il y a toujours une couleur prédominante. Le monde de Faith est cohérent tout en ayant des environnements varié d’autant plus que l’histoire se déroule essentiellement dans une ville et non dans un monde fantastique.

Par contre là où j’ai quelques réserves est sur le côté de la jouabilité. N’ayez aucune crainte, la jouabilité n’est pas ce qu’on a vu de pire dans un jeu à la première personne. D’ailleurs, le jeu est assez basique dans ces contrôles ce qui n’est pas un défaut en soi. Nous avons la possibilité d’amortir notre saut à la fin de celui-ci en faisant une roulade. Nous pouvons également ralentir le temps pendant un court instant surtout utile lors de certains passages corsés. Pour nous défendre, les poings de Faith sont vos meilleurs alliés. Il est également possible d’utiliser les armes des ennemis, mais le jeu n’a clairement pas mis l’accent sur ceux-ci. Exception faite pour les snipers, nous ne pouvons pas viser efficacement sur nos opposants. Encore là, ce n’est pas un reproche que je fais à Mirror’s Edge puisque le jeu est plus orienté au corps à corps. Malheureusement, ce type de combat n’est pas très fonctionnel en jeu. Le bouton gauche de la souris permet de donner des coups à notre adversaire tandis que le bouton droit permet de désarmer ou de contrecarrer un coup. Ces mécaniques fonctionnement relativement bien s’il n’y a qu’un seul ennemi face à nous. S’il y a deux ennemis ou plus, il devient très difficile de combattre qui que ce soit sans mourir sous une pluie de balles. Plusieurs moments de frustrations ont été au rendez-vous. Même si le chemin est souvent indiqué par un objet rouge, la direction n’est pas toujours indiquée clairement. Il faut donc souvent reprendre nos sauts à plusieurs reprises. Il m’est même arrivé de recommencer un certain passage plus d’une dizaine de fois en ne sachant pas où aller. Si la sortie avait clairement été indiquée, j’aurais sûrement utilisé un autre chemin pour me rendre à la destination. Ne vous inquiétez pas, le jeu se rattrape sur d’autres points. À titre d’exemple, le sentiment d’être constamment sur le pied d’alerte est très plaisant surtout quand on enchaîne différentes actions un en arrière de l’autre.

Malgré les quelques défauts énumérés, Mirror’s Edge est un jeu avec lequel on passe un agréable moment. Ce n’est pas l’histoire qui vous gardera rivé sur le jeu, mais le sentiment de liberté dans un monde qui se tient. Les graphismes font encore bonne figure après toutes ces années d’autant plus que le jeu tourne très bien sur à peu près tout ordinateur sorti ces deux dernières années. La jouabilité n’est pas le point fort du jeu, mais n’empêche pas d’apprécier les autres éléments de ce dernier. Mirror’s Edge est un jeu à louer ou à acheter en bas de 20 $.

7/10

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[Gratuit] LIMBO

LIMBO

Pour fêter la sortie imminente de leur nouveau jeu nommé INSIDE, le studio Playdead offre à qui le veut une copie virtuelle de LIMBO. Ce jeu de plateforme-puzzle nous permet de suivre un jeune garçon à la recherche de sa petite soeur. Le joueur aura la possibilité de rencontrer mille et un dangers représentés par des bêtes sanguinaires dans un monde en noir et blanc.

LIMBO est disponible gratuitement pour un temps limité sur Steam et sur l’Humble Bundle Store où il est possible d’avoir le jeu sans DRM et sur Steam grâce à un code fourni lors de l’acquisition.

Lien vers le jeu [Humble Bundle Store]

Images tirées de MobyGames.com

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[Gratuit] Prince of Persia: The Sands of Time

Prince of Persia

Pour fêter leur 30e anniversaire, Ubisoft offrira un jeu différent chaque mois, et ce, jusqu’à la fin de l’année. Pour le mois de juin, il est possible de télécharger gratuitement sur la plateforme Uplay le jeu Prince of Persia : The Sands of Time. Remake modernisé des deux premiers opus Prince of Persia parus au début des années 90. Le jeu mélange des éléments de jeux d’action à la troisième personne et de casse-tête (puzzle) en ajoutant un pouvoir qui permet au personnage de ralentir le temps. L’épisode The Sands of Time fut, à sa sortie acclamée par la critique pour son « challenge » et son esthétique particulière. Il fut par contre critiqué pour sa jouabilité imparfaite.

Lien vers le jeu

Images tirées de MobyGames.com

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[Gratuit] System Shock 2 sur GOG

System Shock 2

Pour lancer leur vente d’été, GOG.com offre à tous ceux possédant un compte sur le site une copie de System Shock 2 pour PC et Mac. Pour profiter de cette offre, vous devez installer le client GOG Galaxy et cliquer sur le bouton donnant accès au jeu en bas de la page d’accueil.

System Shock 2 est un jeu mélangeant habillement les genres du FPS et du RPG tout en ajoutant une touche d’horreur. C’est le premier titre du studio Irrational Games à qui l’ont doit le premier et le troisième opus de la série Bioshock.

Images tirées de Mobygames.com

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Ori and the Blind Forest en version physique

Ori and the Blind Forest limited edition

Un autre titre indépendant se verra attribuer une version en boîte. En effet, Ori and the Blind Forest: Definitive Edition sera disponible dès le 14 juin prochain sur PC et Xbox One. Ce jeu de plateforme de style Metroidvania fut récipiendaire de plusieurs prix et fut acclamé par la critique pour sa bande-son et sa patte graphique à coupé le souffle.

Le coût sera de 19.99 $ pour l’édition standard et 29.99 $ pour l’édition limitée exclusive au PC. L’édition standard contiendra un guide pour démarrage, le jeu sur disque et une affiche de format A3 (~30 cm par 42 cm). L’édition limitée contiendra, en plus de ce qui est disponible dans l’édition de base, un steelbook, la bande sonore sur CD, 2 cartes postales et une 2e affiche de format A3.

Espérons que le jeu ne soit pas un simple code qui doit être rentré sur Steam comme le veut maintenant la coutume.

Lien vers Amazon.ca

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[Gratuit] King’s Quest Épisode 1 maintenant disponible à tous

King's Quest Chapter 1

Tous les admirateurs de jeux d’aventure connaissent de près ou de loin la série King’s Quest créée par Roberta Williams au début des années 80. Cependant, ce n’est pas un de ces classiques qui se retrouvent à être gratuit, mais bien le 1er épisode du « reboot » en parution depuis 2015. Certains éléments des précédents opus sont présents selon les dires de l’éditeur Sierra (Activision). Les joueurs auront la possibilité de faire certains choix cruciaux qui pourront faire changer le déroulement de l’histoire comme tout bon jeu d’aventure moderne. Chaque chapitre peut être joué de façon indépendante, il n’est donc pas nécessaire de jouer les chapitres suivants pour profiter de l’aventure. King’s Quest Chapter 1 – A Knight to Remember est disponible gratuitement en téléchargement sur Xbox 360, Xbox One, PS3, PS4 et PC (sur la plateforme Steam).

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Worms W.M.D. bientôt en boîte

Worms W.M.D. Image 2

Bonne nouvelle pour les fans des vers de terre tueurs, le prochain titre de la série Worms se verra offrir une sortie en boîte en bonne et due forme. Worms W.M.D. devrait paraître sur Playstation 4, Xbox One et PC d’ici la fin de l’année. Il est d’ailleurs déjà possible de le précommander sur Amazon.com au coût de 29,99 $. Cette sortie marquera le 21e anniversaire de la série Worms. Cet épisode ajoutera de nouveaux éléments en jeu tel que des véhicules et la possibilité de se réfugier à l’intérieur des immeubles à proximité. Il sera d’ailleurs possible de jouer seul ou entre amis sur la même console et en ligne jusqu’à une possibilité de 6 joueurs dans une même partie.